RÉSUMÉ Nous sommes en 1911. Billy a 13 ans et commence à travailler dans le fond de la mine. Ethel sa grande sœur est embauchée au château du comte de Fitzherbert comme intendante. Leur père est leader local du syndicat des mineurs du pays de Galle. Walter von Ulrich, attaché de l'ambassade d'Allemagne épouse Maud, la sœur du comte, elle est suffragette. Voici l'histoire de cinq familles pendant la première guerre mondiale.
Paru en 1910
MON AVIS La chute des géants est le premier livre de la trilogie "Le siècle". On passe un bon moment avec ces familles qui vivent les difficultés de la guerre, de leur condition sociale chacune de leur côté. Malgré les 1045 pages de l'édition livre de poche, Ken Follett n'entre pas dans les détails ce que j'ai apprécié. Il écrit beaucoup sur le contexte social et notamment sur les conditions des femmes et ça j'ai beaucoup aimé. A lire les suivants... un jour.... UN LIEN
RÉSUMÉ L'histoire se situe en 1929, beaucoup de familles sont dans la misère alors elles se déplacent dans la province du Nord pour avoir de meilleures conditions de vie, mais tout est à construire. Cyrille Labrèche, Martin Garneau, Koliare, un Ukrainien et Billon un ancien maçon partent avec leurs enfants, leur femme qui sont très courageuses. Leur nouvelle vie va être très difficile, il va falloir lutter contre cette immense forêt, affronter les éléments naturels. Paru en 1985 MON AVIS Le livre m'a plu, il fait partie d'une série romanesque de 6 livres et c'est le 3ème tome. Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre de terroir.... Même si je n'ai pas lu les précédents volumes, l'histoire était tout à faite explicite. Lecture facile. UN LIEN
Staline se rend dans un château isolé au milieu de la forêt, sur recommandation des médecins pour se reposer. Lidia, sa maîtresse depuis 27 ans l'accompagne. Staline veut qu'elle décrypte ses rêves avec la méthode de l'autre "charlatan de Freud". Par peur, elle obéit. Dans ce château, il y a aussi Danilov un jeune peintre qui doit proposer une oeuvre en l'honneur de Staline, Lidia n'est pas insensible au jeune homme et Staline le sait.
Sortie en 2017
MON AVIS J'ai aimé ce film intense, il se passe essentiellement dans un château et son jardin, ce qui rend l'atmosphère oppressante, la peur est omniprésente, on la sent partout, on entend des cris terrifiants, les aboiements de chiens féroces et surtout un Staline imprévisible. Ardant filme les personnages de très près et l'on peut voir cette peur sur le visage de Lidia, Emmanuelle Seigner joue très bien.
J'ai aimé aussi que l'on aborde la difficulté pour les artistes de continuer leurs arts pendant la guerre, entre ceux qui ne veulent pas collaborer mais vivre de quoi ! et ceux qui veulent poursuivre leur art coûte que coûte en se perdant avec l'ennemi.
J'ai vu ce film en janvier 2017 au Concorde avec la présence de Fanny Ardant. Un super moment, juste devant moi (j'étais au 1er rang). Elle nous explique ce qu'elle a voulu montrer, comment toute une population pouvait ne pas s'opposer à Staline, même dans des choses du quotidien, montrer comment il menait tout le monde avec cette peur de la mort ou du goulag. UN LIEN
RÉSUMÉ L'auteur s'est inventé un frère, un frère aîné, plus beau, plus fort, qu'il évoque devant les copains de vacances, en tout cas devant ceux qui ne vérifieront pas.... Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante. Une histoire tragique qui le ramène au temps de l'Holocauste. MON AVIS Ce livre se lit facilement, mais je n'aime pas sa façon d'écrire, l'auteur ne livre aucun sentiment et pourtant il apprend des choses terribles sur sa famille. En fait il manque quelque chose à cette écriture pour que je puisse vraiment apprécier ce livre. UN LIEN
RÉSUMÉ Amélie Nothomb joue son propre rôle, elle entretient avec ses lecteurs des correspondances. Un jour de décembre 2008, elle reçoit une missive de la part d'un soldat américain prénommé Melvin Mapple, il est en poste à Bagdad. Il lui dit qu'il est fan de ces livres et qu'il a actuellement des problèmes et il espère qu'elle pourra l'aider. Lors de leurs longs échanges de lettres, on apprend comment Melvin est passé de 55 à 180 kg, qu'il s'est enrôlé pour l'armée en 1999 parce qu'il vivait dehors. On apprend les horreurs commises en Irak d'où son besoin de nourriture qui grandit au fur et à mesure que la guerre continue. Amélie Nothomb se dévoile, elle lui raconte comment et pourquoi elle entretient des relations épistolaires avec son publique, comment elle procède pour trier le courrier. MON AVIS J'ai trouvé ce roman très original, j'ai appris qu'Amélie Nothomb correspondait avec de très nombreux lecteurs. En fait dans ce livre, elle leur rend hommage en expliquant sa façon de lire leur lettre, ce qu'elle en pense. J'ai été assez scotché par ce roman, j'ai vraiment cru que Melvin Mapple existait, en fait, elle a certainement voulu dénoncer ce que vivent psychologiquement les soldats partis en Irak. J'ai adoré le passage avec Shérazade. UN LIEN
La Mouetteest une comédie en quatre actes d'Anton Tchekhov jouée pour la première fois le 17 octobre 1896 au théâtre Alexandrinski de St Pétersbourg. Cette fois elle est mise en scène par Thomas Ostermeier.
Nina est aimée par Konstantin, celui-ci lui a écrit une pièce. Ils la jouent ensemble devant sa mère, Arkadina, une actrice reconnue et Trigorine son amant, un écrivain connu. Mais celle-ci méprise l'art de son fils.
Konstantin est également chasseur et un jour il ramène une mouette, Trigorine imagine une nouvelle «Une jeune fille passe toute sa vie sur le rivage d'un lac. Elle aime le lac, comme une mouette, et elle est heureuse et libre, comme une mouette. Mais un homme arrive par hasard et, quand il la voit, par désœuvrement la fait périr. Comme cette mouette ». La mouette devient le symbole de l'existence de Nina, heureuse près de son plan d'eau mais détruite par le chasseur Trigorine. Nina s'enfuira avec Trigorine, il la délaissera.
Konstantin affronte sa mère sans arrêt, il veut qu'elle reconnaisse son talent. Puis Nina revient une dernière fois, deux ans après son départ, elle laisse à Konstantin la certitude que sa vie est maudite. La fin est dramatique.
Sortie en 2016
MON AVIS Pièce vue à la Roche sur Yon le 16 janvier 2017 au Grand R. Elle dure 2 h 15 et on ne s'y ennuie pas et pourtant il se passe peu de choses.... J'ai adoré. Pièce modernisée, remise au goût du jour, dès le début, il fait un lien, sans un certain humour, sur la guerre en Syrie. Sa pièce est joyeuse et pourtant de nombreux personnages sont tourmentés, d'autres sont plutôt bien équilibrés et certains sont carrément optimistes. On y parle d'amour, les personnages s'aiment mais plutôt en file indienne et il n'y a pas de réciprocité. On y parle de l'art, tous les personnages en ont besoin et le font différemment ou bien se questionnent. On y parle de théâtre, du théâtre est joué dans le théâtre. J'ai beaucoup aimé l'oeuvre d'art qui se tisse au mur tout au long de la pièce, les couleurs sont sombres et modernes de cette pièce, intéressant aussi de voir les acteurs en scène quand on arrive, ils nous regardent, ensuite personne ne sort, quand ils ne jouent pas, ils se mettent sur le côté et attendent. UN LIEN
RÉSUMÉ Zazie, petite provinciale, arrive chez son oncle Gabriel, elle est impatiente de prendre le métro, mais celui-ci est en grève. Gabriel l'emmène en taxi au café Turandot, au-dessus duquel il vit. Il lui présente son entourage. Le lendemain Zazie s'enfuit pour découvrir le métro mais elle est ramenée par un curieux personnage. Puis Gabriel l'emmène voir la tour Eiffel mais il se fait embarquer par un groupe de touristes étrangers qui le prennent pour un guide. Enfin ils se retrouvent, alors Gabriel invite tout le monde à venir assister à son numéro de "danseuse" dans le cabaret homosexuel pour lequel il travaille. Ensuite ils vont manger une soupe à l'oignon au Nyctalopes mais le repas se termine en bataille et les identités se révèlent. Zazie repart chez sa mère sans avoir vu le métro.
Paru en 1959
MON AVIS
Livre assez drôle, je le verrais très bien en pièce de théâtre, et pourtant sa première adaptation fut pour le cinéma. Les personnages brassent beaucoup d'air, il en faut du temps pour arriver à une action... Lecture plaisante et en seconde lecture assez moderne. Queneau utilise le néo-français, inventé par lui-même, il voulait un remplacement du français écrit standard par un français phonétique, comme pour "bloudjinnzes", qu'il écrit comme on le prononce, il fait dire à Zazie "hormosessuel" pour homosexuel, un thème récurrent dans ce livre, un peu osé pour l'époque ! J'aime bien la fin quand sa mère lui demande ce qu'elle a fait, elle répond "j'ai vieilli". UN LIEN
Spectacle Zazie dans le métro au Théâtre du Châtelet - Orchestre National d'Ile-de-France - 2012 -